Marcellin Babey

Historien de l’architecture, Donzy-le-Pertuis, France

Je suis un historien suisse exilé en France, et je m’occupe aussi depuis des années du dossier 9-11.  L’énormité de cette manipulation a changé ma vision du monde dans lequel je vis. Je pense et j’espère que nous aurons un procès de Nuremberg, mais en attendant il y a un travail énorme à faire contre la désinformation, qui frappe particulièrement la France où j’habite. J’ai rencontré personnellement Richard Gage, David Ray Griffin et Niels Harrit, visionné une énorme documentation. Comme tout le monde j’échafaude des hypothèses sur ce qui s’est vraiment passé, les motifs et les commanditaires.

Le principale difficulté d’avance dans ce dossier – le plus énorme que j’ai étudié dans ma vie – c’est que la stratégie des innombrables conscientisés est dispersée. Il ne sert à rien de demander l’ouverture de procédures et d’enquêtes au gouvernement américain ou à la municipalité de New York, dès lors qu’on a le fort soupçon de leur implication. Par ailleurs, ce n’est pas un crime national, mais international.

Il faut donc un tribunal international pour juger les crimes du 11 septembre. C’est la seule solution démocratique pour l’établissement des faits, la détermination des coupables et surtout leur châtiment.

Cette instance n’existe pas et on ne la voit pas venir. Pourquoi? Parce que personne n’ose la constituer, en raison de la suprématie militaire mondiale des responsables de ce crime. Ou, à tout le moins, par le fait que l’armée et le gouvernement américain couvrent le mensonge officiel. C’est une situation qu’on a déjà connue par le passé, mais l’évolution des choses doit fatalement amener un jour à monter cette structure, que j’appelle de mes voeux.

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