Peregrine Lewis White

Service technique dans un EMS, Veyrier/Genève

Le gouvernement État-Unien nous a abreuvé d’un flot continu de mensonges au sujet du 11-Septembre, complaisamment relayé sans réserve ni vérification par des journaux et télévisions dont la ligne éditoriale semble avoir été orientée. À présent l’empire médiatique Murdock vacille mais il y a encore beaucoup à faire pour que les médias adoptent un comportement plus impartial et honnête, puissent remplir leur rôle de contre pouvoir plutôt que d’outil du pouvoir et donnent aux peuples la possibilité de comprendre ce qui se passe.

Il est établi que les différentes versions gouvernementales sur les événements du 11-Septembre ont présenté un tel nombre de contradictions entre elles et avec les faits qu’elles en ont perdu toute crédibilité.

Il est également établi que tout avait été mis en oeuvre pour que les enquêtes «officielles» n’aboutissent à rien de concret, elles ont débuté tardivement avec un budget dérisoire, été dirigées par des personnes trop impliquées dans le gouvernement pour que leur impartialité soit garantie, et elles ont ignoré de nombreux faits et témoignages.

Sans la complicité de personnes bien placées aux États-Unis on peine à croire qu’une organisation terroriste déjà infiltrée par les services secrets des États-unis et d’autres nations ait pu secrètement organiser ces attentats depuis une grotte en Afghanistan. On peine aussi à croire que l’incompétence à elle seule pourrait expliquer l’échec des services secrets à empêcher ces attentats, ni expliquer comment la défense aérienne, malgré de nombreux exercices portant justement sur le thème de détournements d’avions utilisée comme des missiles, a pu laisser en vol pendant presque deux heures quatre avions détournés sans en intercepter un seul.

On sait aussi que ce crime a bien plus profité au complexe militaro-industriel qu’au jihad islamiste, qu’il était souhaité et attendu comme justification pour une invasion de l’Afghanistan dont les plans avaient déjà été préparés, et que ce crime a été instrumentalisé au maximum et à grand renfort de mensonges pour promouvoir un agenda géo-politique et restreindre les libertés aux États-Unis et partout dans le monde.

L’ampleur inhabituelle des mouvements boursiers dans les jours précédent le 11-Septembre et portant sur des compagnies qui allaient être affectées à la baisse ou à la hausse par ces attentats indique que des personnes étaient au courant et ont profité de cette connaissance. Pourtant l’enquête s’est terminée «car les pistes ne conduisaient pas à Al-Quaïda»!

Que faut-il de plus pour demander une nouvelle enquête et surtout comment faire pour qu’elle ne soit elle aussi une nouvelle sinistre farce?

Dieser Beitrag wurde unter Andere veröffentlicht. Setze ein Lesezeichen auf den Permalink.